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#Ferrara Le visage de Frank White

The King of New York (1990)

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#Ferrara Nosferatu suivi de Frankenstein

The King of New York (1990)

En Blu-ray: le terme « revoir » prend tout son sens. La photographie du film devient un organisme vivant. Et la lumière érotise les teintes de sa matière urbaine.

4:44 Last day on earth - Abel Ferrara 2011

Autant commencer par la fin.

4:44 Last day on earth – Abel Ferrara 2011

Une apocalypse en chambre, sensuelle. Par l’image et de l’image.

Le régime mutant de la représentation. Plus besoin de split-screen. Il suffit de cadrer un intérieur afin de pouvoir trouver de l’Autre via l’image. Elle s’est disséminée. Elle fait corps avec le monde. Le home movie intégral. Vers 2005 aux Cahiers du cinéma, ils parlaient de subtilisation. Le numérique synthétise la fonction haptique de l’œil face aux images. Celles-ci saturent l’écran, présentes physiquement dans le champ via un support de diffusion vidéo. Ici le montage s’en trouve affecté par la décharge terminale des images dans la coulée du film. Il reste la foi. Une toile de peinture en train de se faire. Un retour aux origines. Protégés au cœur de cette création serpentine, le couple (tout en absorbant) s’abrite du flux passionnel des images. Lars Von Trier a utilisé une configuration de croyance différente par rapport à ses personnages dans Melancholia (2011). Les catholiques et les protestants ne sont pas réconciliés sur le statut des icônes et de la fin. On préfèrera une transcendance à une autre selon sa position dans le flux.

PiloteAbilene

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